
Minéraux critiques sont essentiels à la transition énergétique mondiale, à la numérisation et au développement industriel. Mais la course pour s'assurer l'accès à des minéraux tels que cobalt, cuivre, graphite, lithium et nickel risque également d'aggraver les inégalités de genre qui persistent depuis longtemps dans le secteur minier.
Ce IGF le rapport, élaboré en partenariat avec OIT et la PNUDCe rapport examine comment l'expansion de l'extraction de minéraux critiques peut affecter les droits des femmes, en particulier ceux des femmes autochtones, des femmes rurales et des femmes vivant dans des communautés touchées par l'activité minière. Il analyse comment les impacts environnementaux, la localisation des réserves minérales et l'accélération des procédures d'autorisation peuvent accroître les risques liés aux terres, aux moyens de subsistance, à la sécurité alimentaire, à la santé, au travail de soins non rémunéré, à la sécurité, à l'emploi, à la consultation et au partage des bénéfices.
Le rapport recense également des mesures concrètes que les gouvernements et les entreprises minières peuvent prendre pour rendre la gouvernance des minéraux critiques plus sensible au genre. Il s'agit notamment d'intégrer une analyse intersectionnelle du genre dans les évaluations d'impact, de garantir une consultation inclusive et la participation effective des femmes, de respecter le consentement libre, préalable et éclairé, et de mettre en place des mécanismes de partage des bénéfices qui élargissent l'accès des femmes à un travail décent, à une rémunération adéquate, au développement communautaire et aux opportunités économiques.
En plaçant l'égalité des sexes Au cœur de la gouvernance des minéraux critiques, la publication soutient que la transition vers un avenir sobre en carbone et numérique peut devenir une opportunité pour promouvoir les droits des femmes, renforcer la responsabilité et soutenir un développement minier plus inclusif et durable grâce à des politiques tenant compte des questions de genre.